The Adonis Blue, loveliest of all the blue butterflies and rivalled only, perhaps, by the White Admiral as a thing of delicate wonder in flight, lending its grace to the beauty of the chalk uplands of southern England. This is the butterfly of our joyous childhood excursions to Hod Hill, where, I hope, it will continue to flourish long after the footprints of rapacious men fade from view. LJ
Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, Au coucher du soleil, tristement je m’assieds ; Je promène au hasard mes regards sur la plaine, Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
Ici, gronde le fleuve aux vagues écumantes ; Il serpente, et s’enfonce en un lointain obscur ; Là, le lac immobile étend ses eaux dormantes Où l’étoile du soir se lève dans l’azur.
Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres, Le crépuscule encor jette un dernier rayon, Et le char vaporeux de la reine des ombres Monte, et blanchit déjà les bords de l’horizon.
Cependant, s’élançant de la flèche gothique, Un son religieux se répand dans les airs, Le voyageur s’arrête, et la cloche rustique Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.
Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente N’éprouve devant eux ni charme ni transports, Je contemple la terre ainsi qu’une ombre errante : Le soleil des vivants n’échauffe plus les morts.
De colline en colline en vain portant ma vue, Du sud à l’aquilon, de l’aurore au couchant, Je parcours tous les points de l’immense étendue, Et je dis : « Nulle part le bonheur ne m’attend. »
Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières, Vains objets dont pour moi le charme est envolé ? Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères, Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Que le tour du soleil ou commence ou s’achève, D’un oeil indifférent je le suis dans son cours ; En un ciel sombre ou pur qu’il se couche ou se lève, Qu’importe le soleil ? je n’attends rien des jours.
Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière, Mes yeux verraient partout le vide et les déserts ; Je ne désire rien de tout ce qu’il éclaire, Je ne demande rien à l’immense univers.
Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère, Lieux où le vrai soleil éclaire d’autres cieux, Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre, Ce que j’ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux !
Là, je m’enivrerais à la source où j’aspire ; Là, je retrouverais et l’espoir et l’amour, Et ce bien idéal que toute âme désire, Et qui n’a pas de nom au terrestre séjour !
Que ne puis-je, porté sur le char de l’Aurore, Vague objet de mes vœux, m’élancer jusqu’à toi ! Sur la terre d’exil pourquoi restè-je encore ? Il n’est rien de commun entre la terre et moi.
Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s’élève et l’arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !
Duckham is perhaps best remembered for his performances for the British and Irish Lions and Barbarians teams under the Welsh coach Carwyn James.[4] James had admired Duckham’s abilities (despite playing in an era when England struggled for consistency and results) and selected him as a winger for the 1971 British Lions tour to New Zealand. Under James’ tutelage, Duckham was given an attacking freedom that he had not experienced with England and this brought the best out of his remarkable talent. Duckham would score 11 tries in his 16 games on the tour, featuring in three tests.[5] Duckham’s six tries in the match against West Coast-Buller set a record for a visiting player in a single match in New Zealand.[6]
In 1973, Duckham was reunited with James and many of his teammates from the 1971 Lions tour, when he was named as the only English back in theBarbariansside to play theAll BlacksatCardiff Arms Park. In the match, Duckham’s counter-attacks broke the All Black’s defence, even wrong-footing a cameraman with one outrageous dummy.The match is remembered as a classic, with the Barbarians winning 23–11. Duckham’s transformation under James, together with his status as the lone Englishman in a backline dominated by Welsh players, would see him became a favourite among both Welsh players and supporters, with many regarding him as one of their own. This earned him the life long nicknameDai(an affectionate Welshhypocorismof David).[3][4]Duckham would even name hisautobiography,Dai for England.[7]
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