Le grand café (Charles Trenet & Georges Brassens)

Le Grand Café

Au Grand Café vous êtes entré par hasard
Tout ébloui par les lumières du boul’vard
Bien installé devant la grande table
Vous avez bu, quelle soif indomptable
De beaux visages fardés vous disaient bonsoir
Et la caissière se levait pour mieux vous voir
Vous étiez beau vous étiez bien coiffé
Vous avez fait beaucoup d’effet
Beaucoup d’effet au Grand Café.

Comme on croyait que vous étiez voyageur
Vous avez dit des histoires d’un ton blagueur
Bien installé devant la grande table
On écoutait cet homme intarissable
Tous les garçons jonglaient avec Paris-Soir
Et la caissière pleurait au fond d’son tiroir
Elle vous aimait, elle les aurait griffés
Tous ces gueulards, ces assoiffés
Ces assoiffés du Grand Café.

Par terre on avait mis de la sciure de bois
Pour que les cracheurs crachassent comme il se doit
Bien installé devant la grande table
Vous invitiez des Ducs, des Connétables
Quand on vous présenta, soudain, l’addition
Vous avez déclaré : Moi, j’ai pas un rond.
Cette phrase-là produit un gros effet
On confisqua tous vos effets
Vous étiez fait au Grand Café.

Depuis ce jour, depuis bientôt soixante ans
C’est vous l’chasseur, l’commis de restaurant
Vous essuyez toujours la grande table
C’est pour payer cette soirée lamentable
Ah, vous eussiez mieux fait de rester ailleurs
Que d’entrer dans ce café plein d’manilleurs
Vous étiez beau, le temps vous a défait
Les mites commencent à vous bouffer
Au Grand Café, au Grand Café.

“L’homme à la vessie incontrôlable”! INFO TF1/LCI – Quand un voyageur pressé d’aller aux WC déclenche un branle-bas de combat au sommet de l’Etat – LCI

Actualités FAITS DIVERS: FAIT DIVERS – Les médias marocains ont simplement évoqué un simple et banal “incident”. Mais d’après nos informations, un récent vol de la compagnie Royal Air Maroc entre Casablanca et Paris s’est pourtant transformé en affaire d’Etat. La faute à un passager furieux de ne pas pouvoir satisfaire ses besoins naturels. Au point de pousser la France à faire décoller en urgence 2 avions de chasse.

— Read on www.lci.fr/faits-divers/info-tf1-lci-quand-un-voyageur-presse-d-aller-aux-wc-declenche-un-branle-bas-de-combat-au-sommet-de-l-etat-2093071.html-20180713-%5B%5D-52e350e5a127e941451fa8c8b0f82805@1-20180713070932&_ope=eyJndWlkIjoiNTJlMzUwZTVhMTI3ZTk0MTQ1MWZhOGM4YjBmODI4MDUifQ==

Les tortues marines | Aquarium La Rochelle

L’une de ces tortues porte le nom Île de Ré, ayant été repêchée l’année dernière au large de La Couarde par des plaisanciers. Je me suis inscrit au site afin de pouvoir suivre son parcours maintenant qu’elle a repris le large. LJ

Le vendredi 29 juin 2018, 6 tortues marines recueillies par le Centre d’Etudes et des Soins pour les Tortues Marines de l’Aquarium La Rochelle ont retrouvé leur milieu naturel.
— Read on www.aquarium-larochelle.com/preparer-sa-visite/nouveautes-evenements/suivre-les-tortues-marines-du-cestm

Le Cocu

Une belle chanson de Georges Brassens, pleine d’esprit et riche en allusions littéraires, comme d’habitude d’ailleurs

Comme elle n’aime pas beaucoup la solitude
Cependant que je pêche et que je m’ennoblis
Ma femme sacrifie à sa vieille habitude
De faire, à tout venant, les honneurs de mon lit

Eh ! oui, je suis cocu, j’ai du cerf sur la tête
On fait force de trous dans ma lune de miel
Ma bien-aimée ne m’invite plus à la fête
Quand ell’ va faire un tour jusqu’au septième ciel

Au péril de mon cœur, la malheureuse écorne
Le pacte conjugal et me le déprécie
Que je ne sache plus où donner de la corne
Semble bien être le cadet de ses soucis

Les galants de tout poil viennent boire en mon verre
Je suis la providence des écornifleurs
On cueille dans mon dos la tendre primevère
Qui tenait le dessus de mon panier de fleurs

En revenant fourbu de la pêche à la ligne
Je les surprends tout nus dans leurs débordements
Conseillez-leur le port de la feuille de vigne
Ils s’y refuseront avec entêtement

Souiller mon lit nuptial, est-c’ que ça les empêche
De garder les dehors de la civilité ?
Qu’on me demande au moins si j’ai fait bonne pêche
Qu’on daigne s’enquérir enfin de ma santé

De grâce, un minimum d’attentions délicates
Pour ce pauvre mari qu’on couvre de safran
Le cocu, d’ordinaire, on le choie, on le gâte
On est en fin de compte un peu de ses parents

A l’heure du repas, mes rivaux détestables
Ont encor ce toupet de lorgner ma portion
Ça leur ferait pas peur de s’asseoir à ma table
Cocu, tant qu’on voudra, mais pas Amphitryon

Partager sa moitié, est-c’ que cela comporte
Que l’on partage aussi la chère et la boisson ?
Je suis presque obligé de les mettre à la porte
Et bien content s’ils n’emportent pas mes poissons

Bien content qu’en partant ces mufles ne s’égarent
Pas à mettre le comble à leur ignominie
En sifflotant ” Il est cocu, le chef de gare… ”
Parc’ que, le chef de gar’, c’est mon meilleur ami

Limerick

A hash-peddler, Pasha Achache,
Stashed his hash-cash, alas, in the trash,
Till the trash man one day
Took the trash can away
And trashed the Achache hash-cash stash

Written on the terrace of the Marco Polo Pizzeria, for no good reason. LJ

Empathy, a somewhat overworked buzzword these days, given currency by those who seek to emphasise the degree to which fellow feeling is absent from those whose views are divergent from their own. Often, “compassion” or “sympathy” would suffice. In a technical discussion of, say, Bertholt Brecht’s dramaturgy, it has its place, of course.

“Empathie : pourquoi voir les autres souffrir fait mal” : http://www.lefigaro.fr/sciences/2018/07/06/01008-20180706ARTFIG00330-empathie-pourquoi-voir-les-autres-souffrir-fait-mal.php

“Can I see another’s woe
And not be in sorrow too?
Can I see another’s grief
And not seek for sweet relief?
Never, never can it be!” [William Blake]

The deserted beach beyond Loix

As I drew nearer to my favourite spot this morning, a bird of prey, larger than a kestrel but smaller than a buzzard, plummeted from the sky on to a small rodent, but, doubtless alarmed by my approach, released it at once, allowing the startled creature to scurry away to safety, squeaking its song of freedom amidst the scrub.