Presentazione della Vergine al Tempio (Tintoretto) – Wikipedia
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Miscellaneous posts, daily doodles, pastimes, comments, articles and reflections on this and that.
Presentazione della Vergine al Tempio (Tintoretto) – Wikipedia
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Rauschender Strom, brausender Wald,
Starrender Fels mein Aufenthalt.
Wie sich die Welle an Welle reiht,
Fliessen die Tränen mir ewig erneut.
Hoch in den Kronen wogend sich’s regt,
So unaufhörlich mein Herze schlägt.
Und wie des Felsen uraltes Erz
Ewig derselbe bleibet mein Schmerz.
Surging river, roaring forest,
immovable rock, my resting place.
As wave follows wave,
so my tears flow, ever renewed.
As the high treetops stir and heave,
so my heart beats incessantly.
Like the rock’s age-old ore
my sorrow remains forever the same.
Rauschender Strom, brausender Wald,
Starrender Fels mein Aufenthalt.
Wie sich die Welle an Welle reiht,
Fliessen die Tränen mir ewig erneut.
Hoch in den Kronen wogend sich’s regt,
So unaufhörlich mein Herze schlägt.
Und wie des Felsen uraltes Erz
Ewig derselbe bleibet mein Schmerz.
Schwanengesang | Song Texts, Lyrics & Translations | Oxford Song
— Read on oxfordsong.org/song/schwanengesang
Chiesa della Madonna dell’Orto – Wikipedia
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“Tutte le mattine vado alla Madonna dell’Orto. Quella chiesa è il mio asilo. E il mio museo: in ogni angolo, cappella, parete, ho lasciato una pagina della mia vita. Ci ho scritto la mia storia, come in un libro.” (Mazzucco)
“Dalle alte finestre il sole tracciava sul pavimento una riga netta – di qua la luce, di là l’ombra. Se fosse cosí lineare anche la nostra anima, Signore. Se potessi separare il bene e il male, quello che ho fatto e quello che ho ricevuto. Ma non è cosí, c’è solo un grande vortice nel quale tutto si confonde. E io non so piú cosa è stato giusto, e cosa profondamente, totalmente sbagliato.” (Ibid.)

Combine meat and veg in these crowd-pleasing beef rissoles – they make a filling and family-friendly supper when served with mash and peas
— Read on www.bbcgoodfood.com/recipes/beef-rissoles
I’ve just made these, and they are tasty! LJ








Personnage familier aux paroissiens, Lucien Hoffmann ne manque pas d’étonner le pèlerin qui pénètre dans l’église catholique de Herbitzheim. Depuis 45 ans, il perpétue la tradition du garde suisse, une fonction qu’il exerce avec passion et conviction. Si la garde suisse pontificale, la plus petite et plus ancienne armée du monde, a été créée le 22 janvier 1506 sur ordre du pape Jules II, l’origine des suisses d’église remonte aux ordonnances royales d’avril et décembre 1771.« Je suis en quelque sorte le shérif », s’amuse Lucien Hoffmann, montrant l’insigne avec l’inscription « police du culte ». À Herbitzheim, le garde suisse joue les maîtres de cérémonie. Portant la redingote bleue riche de parements et d’épaulettes dorées les dimanches ordinaires, il garde l’uniforme rouge pour les célébrations importantes.Coiffé d’un bicorne, canne à pommeau et hallebarde à la main, il veille au bon déroulement des offices, accompagne les servants d’autel lors des quêtes et précède le clergé dans les processions. Frappant le sol avec sa canne à pommeau à l’effigie de la Vierge Marie, patronne de la paroisse, il invite les fidèles à se lever de leur banc lors des cérémonies.Lucien Hoffmann a succédé à Lucien Rondio qui a exercé la fonction de garde suisse durant 20 ans. « Comme j’étais président du cercle des jeunes catholiques, le curé Musser m’a proposé ce poste. Jusqu’à l’âge de 40 ans, j’étais dans le dixième banc à l’église. J’ai accepté car j’allais être plus à l’avant, donc plus près de l’autel ».Il y a quelques décennies, lorsque la pratique religieuse était intense, le suisse faisait régner la discipline à l’église. Il faisait sortir des rangs les enfants deux par deux, frappait le sol de son pommeau pour les inviter à faire la génuflexion. « Les enfants étaient nombreux, les filles d’un côté, les garçons de l’autre. Un banc était attribué à chaque classe d’âge. Les plus petits étaient assis devant. Ce n’est qu’après la profession de foi que nous pouvions rejoindre les bancs des adultes », se souvient Béatrice Herrmann, qui a bien connu l’ancien suisse, Lucien Rondio. « C’était le frère de mon grand-père ».Bernard Herrmann, l’époux de Béatrice, se souvient que le suisse inspirait crainte et respect. « Lorsque les enfants chahutaient, il les punissait en les faisant sortir du banc et s’agenouiller devant l’autel de saint Joseph. C’était la honte pour les parents, les enfants avaient peur de rentrer à la maison ».
— Read on www.dna.fr/loisirs/2014/11/25/garde-suisse-depuis-45-ans

Jeanne Hachette
— Read on fr.m.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Hachette









Les Pêcheurs de perles: Librettos
— Read on opera.stanford.edu/Bizet/Pecheurs/


Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis !
Combien ont disparu, dure et triste fortune !
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l’aveugle océan à jamais enfouis !
Combien de patrons morts avec leurs équipages !
L’ouragan de leur vie a pris toutes les pages
Et d’un souffle il a tout dispersé sur les flots !
Nul ne saura leur fin dans l’abîme plongée.
Chaque vague en passant d’un butin s’est chargée ;
L’une a saisi l’esquif, l’autre les matelots !
Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues !
Vous roulez à travers les sombres étendues,
Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus.
Oh ! que de vieux parents, qui n’avaient plus qu’un rêve,
Sont morts en attendant tous les jours sur la grève
Ceux qui ne sont pas revenus !
On s’entretient de vous parfois dans les veillées.
Maint joyeux cercle, assis sur des ancres rouillées,
Mêle encor quelque temps vos noms d’ombre couverts
Aux rires, aux refrains, aux récits d’aventures,
Aux baisers qu’on dérobe à vos belles futures,
Tandis que vous dormez dans les goémons verts !
On demande : – Où sont-ils ? sont-ils rois dans quelque île ?
Nous ont-ils délaissés pour un bord plus fertile ? –
Puis votre souvenir même est enseveli.
Le corps se perd dans l’eau, le nom dans la mémoire.
Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire,
Sur le sombre océan jette le sombre oubli.
Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue.
L’un n’a-t-il pas sa barque et l’autre sa charrue ?
Seules, durant ces nuits où l’orage est vainqueur,
Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre,
Parlent encor de vous en remuant la cendre
De leur foyer et de leur coeur !
Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière,
Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre
Dans l’étroit cimetière où l’écho nous répond,
Pas même un saule vert qui s’effeuille à l’automne,
Pas même la chanson naïve et monotone
Que chante un mendiant à l’angle d’un vieux pont !
Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ?
O flots, que vous savez de lugubres histoires !
Flots profonds redoutés des mères à genoux !
Vous vous les racontez en montant les marées,
Et c’est ce qui vous fait ces voix désespérées
Que vous avez le soir quand vous venez vers nous!
Mors et Vita – Gounod
— Read on www.musicwithease.com/gounod-mors-et-vita.html

Schwanengesang | Song Texts, Lyrics & Translations | Oxford Song
— Read on oxfordsong.org/song/schwanengesang
A wonderful resource!
What a beautiful morning for a little rediscovery of a once familiar landscape!



01 Asparagus, Pea & Roquefort
02 Spinach, Pea & Bacon, with Herb Croutons

03 Butternut Squash, Carrot, Coriander & Ginger

04 Tomato, Spinach & Garlic, with Basil & Cloves

05 Carrot, cider & Calvados soup with nutmeg, cream & apple garnish.

& Figgy!











Wie man durch das wenig anziehende Land reist, welches das ursprüngliche Herrschaftsgebiet Friedrichs des Großen bildete – Brandenburg, Pommern und Ostpreußen – mit seinen kümmerlichen Kiefernpflanzungen und sandigen Feldern, könnte man sich vorstellen, man reise durch einen abgelegenen Teil der eurasischen Steppen. In welcher Richtung man auch herausreisen mag, ob nach den Weidewiesen und Buchewäldern Dänemarks hin oder der schwarzen Erde Litauens oder den Weingärten des Rheinlandes, man kommt immer in müheloseres und angenehmeres Land. Die Nachkommen der mittelalterlichen Kolonisten jedoch, die diese “schlechten” Länder bewohnten, haben in der Geschichte unserer westlichen Gesellschaft eine außerordentliche Rolle gespielt. Nicht nur, daß sie im neunzehnten Jahrhundert Deutschland beherrschten und im zwanzigsten die Deutschen in einem anstrengenden Versuch anführten, unsere Gesellschaft mit ihrem Universalstaat zu versehen. Die Preußen lehrten ihre Nachbarn auch, wie auf Sand Getreide gezogen werden kann, indem man ihn mit künstlichem Dünger anreichert, wie man eine ganze Bevölkerung durch ein System von allgemeiner Schulpflicht auf einen Stand beispielloser sozialer Tüchtigkeit und durch ein System von allgemeiner Kranken- und Arbeitslosenversicherung auf einen Stand beispielloser sozialer Sicherheit bringen kann. Wir mögen sie vielleicht nicht leiden, aber wir können nicht leugnen, daß wir von ihnen Wichtiges und Wertvolles gelernt haben.
A.J.Toynbee, A Study of History
This is the fifty-fourth text of one hundred in the chrestomathy. LJ





MIGNONETTE is the missing solution! I wouldn’t have got it. LJ

“Ich hab’über eine Uhr nachgedacht”, sagte er, “Wir könnten eine Sonnenuhr bilden. Wir könnten einen Stock in den Sand stecken, und dann …”
Die Anstrengung, die dazugehörigen mathemathischen Vorgänge auszudrücken, war zu groß. Statt dessen fuchelte er in der Luft herum.
“Und ein Flugzeug, und einen Fernsehapparat”, sagte Ralph säuerlich, und eine Dampfmaschine.”
Piggy schüttelte den Kopf. “Man muß viele Dinge aus Metall dazu haben”, sagte er, “und wir haben kein Metall. Aber wir haben einen Stock.”
Ralph drehte sich um und lächelte unwullkürlich. Piggy war ein lästiger Kerl; seine Fettleibigkeit, seine Asthma und seine so nüchternen Ideen waren langweilig. Aber man konnte sich immer ein bißchen Vergnügen verschaffen, indem man ihn aufzog, selbst wenn es aus Versehen geschah.
Piggy sah das Lächeln und misdeutete es als Freundlichkeit. Stillschweigend waren die Großen zur Ansicht gekommen, daß Piggy ein Außenseiter sei, nicht nur wegen des Akzents, der nichts ausmachte, sondern wegen seiner Fettleibigkeit und seines Asthmas und der Brille und einer gewissen Abneignung gegen jede Art manueller Tätigkeit. Als er nun merkte, daß etwas, was er gesagt hatte, Ralph zum Lächeln gebracht hatte, freute er sich sehr und nutzte seinen Vorteil aus.
Wir haben viele Stöcke. Wir könnten jeder eine Sonnenuhr haben. Dan wüßten wir immer, wie spät es ist.”
“Das würde uns auch einen Dreck nützen!”
“Du sagtest doch, du wolltest, daß etwas getan würde. Damit wir gerette werden könnten.”
“Ach, halt’s Maul!”
William Golding, Lord of the Flies
Number fifty-three of the chrestomathy. LJ
In London geht eine beträchtliche Menge Leute ins Theater, wie andere zur Kirche gehen, um ihre besten Kleider zur Schau zu tragen und sie mit denen anderer Leute zu vergleichen, um mit der Mode zu gehen und um einen Gesprächsstoff für Abendgesellschaften zu haben; um einen Lieblingsschauspieler zu vergöttern; um den Abend irgendwo anders, nur nicht zu Hause zu verbringen; kurz, aus irgendeinem beliebigen Grund, nur nicht aus Interesse an dramatischer Kunst als solcher. In tonangebenden Kreisen ist die Anzahl irreligiöser Leute, die in die Kirche, unmusikalischer Leute die in Konzerte und Opern, und am Schauspiel uninteressierter Leute, die ins Theater gehen, so erstaunlich groß, daß Predikten auf zehn Minuten und Theaterstücke auf zwei Stunden beschränkt worden sind; und selbst da ergibt es sich, daß sich Gemeinden auf ihren Plätzen nach dem Segensspruch und Zuhörer nach dem Schlußvorhang sehnen, um zum Mittagessen oder zum Abendbrot zu kommen, wonach sie wirklich dringend verlangen, nachdem sie ohnenin so spät gekommen sind, wie die Anfangszeit ihretwegen überhaupt angesetzt werden konnte – oder sogar noch später.
George Bernard Shaw, Saint Joan (Preface)
This is the fifty-second text in the chrestomathy of 100 prose passages for translation into German that I am committing to memory. LJ



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